Et voici le journal de notre ingénieur ISF Christian. Journal écrit lors de sa récente visite des projets biogaz au Burundi.La production de biogaz intéresse de plus en plus de personnes et d’organismes et s’est très bien comme cela même si les suivis et les financements ne suivent pas …
Pour rappel, ce projet a été initié suite à la demande du directeur de notre chère école Kanura de Gihanga …Un projet pilote qui fait des petits !
Log book Burundi projet biogaz, 25 mars au 5 avril 2026
Mercredi 25 mars
Burundi 11ème, clap again.
Départ Bruxelles-Zaventem, avion à 40 et arrivée aéroport Bujumbura avec 25 min de retard à 20h15. L’avion semble être pas si rempli, personne à côté de moi, plus confortable. Un peu comme en mars 2022, 2023, 2024 et 2025.
A l’arrivée, tout est simple depuis quelque temps, plus de test covid et quand on a un passeport avec visa, on passe rapidement. Plus de demande d’entrée à faire sur le site du gouvernement.
Accueil et transport par les bons soins de Alice Iradukunda et le chauffeur FIADI conduisant la voiture FIADI.
Direction Kajaga où on a pris l’habitude d’aller pour loger, donc un peu dans la famille en quelques sortes.
Mais bien sur toujours les mêmes problèmes d’internet.
Petit verre et repas avec la bande-famille qui m’accueille, puis un bon gros dodo aux doux sons des chiens du voisinage qui aboient on ne sait pourquoi.
Jeudi 26 mars
Déplacement à Gihanga bien tôt le matin dès 7h20, toujours les mêmes 25 km de Kajaga y compris les 3 de piste qui te malmènent toujours autant vu que la route se dégrade de plus en plus, et il a du pleuvoir car le chemin est relativement boueux mais ça n’enlève pas les nombreux creux de cette route. Arrivée un peu avant 9h.
Tour du propriétaire pour avoir de nouveau l’impression que le digesteur ne semble plus une priorité, que la gazinière est en retrait dans une cuisine abandonnée vu qu’il y a une nouvelle plus performante.
Les vannes, enfin certaines vannes sont de nouveau grippées, mais pas toutes.
L’herbe autour du digesteur n’est pas coupée, l’accès est difficile, y compris l’accès au sac de stockage qui est complètement écrasé et inutile maintenant. Ils n’utilisent ce potentiel de stockage. Cependant d’après le directeur, ils utilisent le biogaz.
Et derrière la cuisine actuelle, l’ancienne, la toute nouvelle cuisine constatée l’année passée, au bois apparemment, mais on devrait aussi utiliser aussi des déchets comme les épis de maïs sans maïs ou des briquettes. J’ai vu des épis de maïs mais pas de briquettes.
Vu son aspect, son rendement est certainement meilleur (pas difficile) et elle est beaucoup aérée, ce qui est mieux pour les cuisiniers.
Cette nouvelle cuisine a été offerte par le PAM et le biogaz, quelque part, c’est pas pratique a un certain point de vue certes mais il n’en reste pas moins que même par rapport au bois, c’est plus économique et plus respectueux de l’environnement.
Mesure de la qualité du biogaz, bonne pour de la bouse et classique à 52% de CH4, un peu d’oxygène.
Passage chez l’administrateur qui n’est pas là comme dab et constats pires, il n’y a plus d’utilisation. Le dome est enfoncé et à raz du gisement, il est déconnecté.
Faudrait en discuter avec l’administrateur.
Ce serait un sacré travail de relancer l’utilisation. Faudrait surtout revoir la conduite du dome de stockage.
Faut plus tarder, cela commence à faire tard.
Demain sera un autre jour.
Vendredi 27 mars
Départ pour la maison FIADI.
Rencontre avec quelques personnes de la tribu FIADI, sympa comme dab. Enfin je l’espère.
Rencontre avec Jean-Benoit qui est entré, comme d’autres dans la période patauge, mais cela reste classique.
Discussion d’un programme de la semaine et même du jour
Possibilité d’aller à l’université de Mutanga nord où un évènement a lieu sur le recyclage des déchets au Burundi.
Cet évènement est subsidié par la LVIA, association pour aider à la paix, association italienne mais subsidiée par l’Europe. LVIA signifierait Laic Volunteer International Association, en italien on obtiendrait aussi les mêmes initiales.
Avant d’y aller, Jean-Benoit me présente Antoine de Kervern, un français qui travaille pour cette association, depuis un certain temps. Il a fait des études d’économie si j’ai bien compris, ce n’est pas un technicien mais un organisateur.
Il se dit amateur de la lombricultute, on va donc lui faire rencontrer Eric Kazitsa, le spécialiste en la matière.
Diverses discussions, d’intérêt pour les divers projets concernant le recyclage des déchets, dans lequel le projet biogaz s’inscrit ou pourrait s’inscrire.
FIADI collabore avec LVIA et reçoit même un subside. Ca me plairait bien aussi.
Visite du site su la place centrale de l’université, plusieurs stands sont proposés.
FABRIMETAL recycle l’acier, plusieurs associations proposent la transformation de déchets organiques en charbon de bois, cela concurrence le biogaz.
Fabrique de savon et autres à partir de déchets comme les peaux de bananes, de patates, de fruit de la passion, assez surprenant comme résultat.
On mange vers 13h, on discute de nouveau et on envoie des messages aux précédents contacts pour d’éventuelles rencontres.
End of the day.
Retour vers Kajaga avant la nuit, toujours mieux.
Samedi 28 mars
Départ pour le bureau FIADI puis chez notre Jeannette.
D’abord au bureau pour mesurer le biogaz du mini digesteur.
Et avoir internet mais il marche vraiment mal.
Arrivée de Jean-Benoit, discussion, mesure et départ chez la Jeannette.
Ma mesure indique un faible taux d’O2, bon signe et un CH4 à 5%, la digestion est donc en bonne voie, espérons que cela ne foire pas comme ce fut souvent le cas.
Il y a trop de matière, il faudrait que cela corresponde à la moitié du bidon, pas aux 2/3.
Alice ne peut pas véhiculer Jean-Benoit car quelqu’un a percuté l’arrière de sa voiture.
Repas chez Jeannette.
On remet les choses au point notamment à propos du travail de Jean-Benoit.
Il doit finaliser les dimensionnements faits par Alice, les comprendre, les expliquer, justifier et faire un texte. Actualiser le devis vu que les prix ont augmenté.
Ensuite, aller revoir les hotels qui semblent désireux de traiter leur déchets verts et les utiliser pour faire du biogaz. Aller les voir avec les devis de l’école et du producteur de jus.
Dimanche 29 mars
Journée à l’hotel club lac Tanganyika.
Histoire d’avoir internet, de prendre un pti dej mais qui n’est plus si bon marché 70000 FIB, damned ça grimpe chaque année.
Rencontre avec Jeannette, son Philippe et Jean-Benoit.
Journée plus de détente, on n’aborde pas seulement les sujets biogaz.
Aprem avec Jean-Benoit, on est un rien plus sérieux, je réponds à ces derniers mails.
Et je constate que le monde ne va pas mieux.
Lundi 30 mars
Départ pour le bureau FIADI, arrivée avant 8h.
Internet en berne.
Arrivée de Jean-Benoit et palabres.
Echanges whatsapp avec les partenaires anciens et nouveaux.
Lettre à Antoine de Kervern de LVIA.
Rendez-vous avec Eric Kazitsa et le même Antoine mercredi prochain à 9h. Ce n’est pas une blague.
Examen du fichier excel qui a bien évolué mais il va falloir que j’y jette un œil pour valider et pour comprendre.
Diner avec Méthode et Rosalie de MICOSTA.
Retour à FIADI en attente des nouvelles d’Alice pour aller visiter l’entreprise jus.
Mais pas de nouvelles et finalement il a bien fallu partir.
Partie remise donc.
Retour Kajaga avant 18h, toujours mieux et tout juste quand même. La circulation reste dense à cette heure et à certains endroits clés.
Mardi 31 avril
Départ pour le bureau FIADI, arrivée à 8h30 car le trafic a été épouvantable.
On a creusé les fichiers excel et découvert quelques bizarreries, à éclairer donc. Sinon globalement, ils ont leur utilité et on peut être assez d’accord avec les calculs.
Cela conduit cependant pour le digesteur à faire pour l’entreprise jus de fruits qui sont énormes.
Par la suite rencontre avec Ginette Karire, histoire d’échanger les dernières informations.
Ses installations sont un peu en stand by et elle attend des financements.
Elle est toujours partante pour le biodigesteur mais il faut des financements et aussi mettre à jour le devis.
Retour au bureau FIADI pour attendre Alice, la bouse de vaches et envisager la visite de l’entreprise de jus de fruits, mais elle n’a pas pu venir.
Retour Kajaga avant 18h.
Mercredi 1er avril
Départ pour le bureau FIADI, arrivée avant 8h car le trafic est plus calme.
Rencontre avec Eric Kazitsa, notre student et Antoine de Kervern.
Discussion sur le thème de la lombriculture, qui est la spécialité d’Eric afin de mettre en place un projet pour le traitement des déchets verts (des marchés, des jardins publiques, de la jacinthe d’eau).
La LVIA pourrait financer un projet pour autant que ce soit une initiative burundaise.
Rencontre avec Meddy Bukuru du ministère de l’énergie, renseigné par Ginette Karire.
Echange d’informations en présence d’autres responsables liés à la gestion de projet basé sur l’énergie.
FIADI est présenté comme le partenaire essentiel dans le projet biogaz et est de plus en plus le représentant pour le développement de la production de biogaz.
C’est par elles que doit passer un projet pilote.
Soit dans des écoles rurales, soit dans les prisons.
Cette idée est même potentiellement très bonne car il y aurait de la main d’œuvre pour s’occuper du fonctionnement du digesteur, alimenter et retirer et utiliser le digestat. Il faut écrire au responsable pour rapporter la discussion et trouver une voie de concrétisation d’un projet.
Retour bureau FIADI, la bouse de vaches est arrivée et il est enfin possible de re-alimenter le digesteur qui n’a plus été alimenté depuis jeudi 26 inclus.
Rencontre avec Alice qui n’a pas pu venir …
Rencontre avec Dieudonné, toujours sur le même mode, il a tant donné pour le projet qu’il ne comprend pas pourquoi il n’a pas plus de reconnaissance mais il a vraiment du mal à accepter sa place réelle, il a apporté quelque chose mais il n’a pas travaillé en soi, il a collaboré, assisté certains étudiants, Nico et Hugo entre autres, Robin Baar n’a pas voulu collaborer avec lui, Gurvan, je sais plus, Arthur Bertrand pas trop, avec Ayoub, cela a été catastrophique, au bord même de la discrétisation. Cela a cassé une dynamique, sans parler du problème du vélo.
Il lui est proposé de contacter l’administrateur pour remettre en état son digesteur et de faire comprendre à l’administrateur qu’il doit être payé mais ile ne le fera pas, trop compliqué pour lui, ça doit plus tomber dans la main.
Retour à Kajaga avec départ quasi 18h, c’est trop tard, j’arrive en soirée bien avancée et la dangerosité augmente fort. Mais ouf, je suis arrivé non sans mal et un peu de peur.
Jeudi 2 avril
Départ pour le bureau FIADI, avec passage préalable chez Adams pour enfin acquérir la vanne pour le second digesteur. A 8h45, c’est ouvert.
Arrivée bureau FIADI 9h20, rencontre JiBi, qui était déjà là, légèrement inquiet, on sait pas communiquer vu que j’ai pas internet partout.
On continue la compréhension du fichier excel et on travaille plus la partie dimensionnement car certaines choses ne sont pas claires et même pas complètes.
On joue sur l’extrapolation des données sur le digesteur népalais mais il faut tout de même aménager les résultats et les valider.
Pour l’entreprise jus de fruits, les besoins sont énormes, voire irréalisables, pas pour une question d’investissements mais pour une question de place.
En gros 260 m3 par jour sont nécessaires pour 2 cuves de 350 litres chauffées 6 fois chacune.
L’ordre de grandeur d’un réacteur serait de 500 m3 alimenté par 5 tonnes de matières et 5 tonnes d’eau.
Une discussion a lieu avec Alice pour qu’elle comprenne les petits problèmes rencontrés et finaliser une proposition pour couvrir 100% des besoins sachant que cela risque d’être irréalisable, il faudrait une dizaine de digesteur d’environ 70 m3 et dont chacun aurait une surface au sol de 120 m2. C’est à retravailler.
Il faut refaire éventuellement, un fichier en considérant une cuve chauffée 6 fois et une cuve chauffée une fois.
Cela ferait déjà des économies.
Demande de Ginette Karirekinyana de remettre à jour le fichier du devis de Thomas Frenay pour qu’elle le présente à une soumission pour obtenir un financement.
L’opération prend environ 2 heures, c’est toujours cela de concrétisé pour JiBi et on a une estimation de 18 millions de FIB.
Alimentation du premier digesteur et mesure expérimentale de la masse spécifique.
0.5 kg de bouse plus 0.5 kg d’eau pèsent 0.99 kg pour un volume de 910 ml, cela nous fait une densité de 1.1 kg/dm3 environ et jusque maintenant on avait mesuré et pris 0.75 kg/dm3.
Cela ne va pas fondamentalement changer les calculs, il faudra valider cette valeur.
Et l’utiliser dans les nouveaux fichiers de dimensionnement.
Remplissage du deuxième digesteur après 3 colmatages de colle dus aux fuites repérées.
Le digesteur doit être rempli à moitié pour avoir un volume de gaz suffisant.
Je laisse les jeunes terminer l’opération car c’est mon heure, comme dit le hibou à la tombée du jour.
Vendredi 3 avril
La journée courageuse.
Déplacement à Gihanga bien tôt le matin dès 7h02, pour les mêmes 25 km à partir de Kajaga.
Le chemin ou piste de la route vers l’école Kanura est tout sec, tout cabossé aussi mais c’est moins pénible sans les ptis lacs et la boue.
Arrivée avant 8h30, rencontre avec Ernest pour resituer un enjeu et lui expliquer la rencontre avec Meddy Bukuru responsable au ministère de l’énergie qui souhaiterait développer le biogaz. Son école étant une école pilote et donc une référence.
Un autre responsable Jean Ndayishimiye est passé 4 fois dans l’année 2025 et a prétendu ne pas avoir vu le biogaz. Ernest maintient qu’il est utilisé mais peu. Bien sur il n’y en a pas assez pour faire la cuisine mais il utilise aussi seulement une partie de la production.
Et c’est bien dommage car l’utilisation du biogaz est clairement une économie.
Rencontre avec Jean-Paul, qui confirme l’utilisation mais aussi peu et pas tous les jours.
Justement aujourd’hui il n’était pas nécessaire de faire beaucoup de cuisine, donc le biogaz était, est une bonne opportunité.
De nouveau pour encourager l’utilisation et suite aux remarques de Jean-Paul, avec l’accord d’Ernest, on décide de déplacer la gazinière dans la nouvelle cuisine, plus spacieuse d’ailleurs.
Le travail est rondement mené, tout est déplacé rapidement et efficacement, pas besoin de rajouter de la longueur de tuyau.
Jean-Paul avait au préalable couper l’herbe, nettoyé les environnements, et aussi la gazinière, tout a été rapide pour permettre alors de tester la gazinière, qui marche du tonnerre. En fait la pression est de plus de 100 mbar, donc ça pousse bien, il y a une semaine, on avait 50 mais il a re-alimenté le digesteur.
Donc vers 11h15 tout est réglé.
Je décide donc de retourner au bureau FIADI vu que je ne suis pas trop fatigué.
Beaucoup de soleil pour mon potentiel UV bien mis à mal, j’espère que je n’ai pas été trop imprudent …
Arrivée au bureau FIADI vers 12h45, raisonnable donc.
Rencontre avec notre Jean-Benoit sur les dimensionnements sur lesquels il travaille.
Il a utilisé l’AI mais n’a pas fait mieux que ce qui avait été fait.
Néanmoins d’autres propositions intéressantes seraient à exploiter pour l’extrapolation, à creuser éventuellement.
Le fichier dimensionnement pour couvrir 100% des besoins est considéré comme fini, quelques variantes peuvent être proposées.
Alimentation des deux digesteurs, environ 1 litre de mélange chacun.
Mesure du gaz des deux.
Le digesteur qui a démarré est en bonne voie après seulement un jour, l’oxygène a déjà bien diminué.
Pour le digesteur en route depuis quelque temps, la mesure montre une augmentation du CH4, bonne nouvelle mais une re-augmentation de O2. Etonnant par rapport à la dernière mesure.
Le positif est l’augmentation du CH4, tout comme la diminution du N2.
Un problème doit trainer quelque part, demain on remesure et on analysera de nouveau la situation.
Retour vers Kajaga à partir de 17h45, un peu juste mais ok, fin de cette longue journée, productive tout de même.
Samedi 4 avril
Départ pour la maison FIADI, histoire d’avoir internet, peut-être plus rapide vu qu’on est samedi.
Et bien sur de rencontrer notre Jibi.
Pas grand-chose à faire dirons-nous, Alice passe également, cela permet d’échanger les dernières info concernant le dimensionnement entreprise jus de fruit.
Utilisation du papier pH sur le mélange résidus de gingembre, une plante dont on utilise la racine (le rhizome pour faire scientifique). Résidu devant être la racine dont on a extrait le jus.
On mélange, on filtre pour avoir même le jus du résidu seul, on trempe le petit papier et on obtient des résultats mitigés et peu convaincants qui tendent à dire que ce serait plutôt acide, genre aux environs de 5 si on voit bien, si on fait le test comme il se doit.
Info de confirmation demandée à Christine Deltour.
Par contre le test à l’eau ou au coca sont plus convaincants ou le semblent plus, on pouvait avoir des doutes sur la qualité du papier ou de notre mise en œuvre (temps de trempe par exemple) mais ces références semblent mieux répondre aux observations et à leur connaissance (eau pH à 7, coca de 2 à 3, voire 4 pour internet).
L’aprem se consacre à l’alimentation de nos minidigesteurs, le second étant en œuvre depuis jeudi 2 avril comme mentionné ci-dessus.
Et nous mesurons de nouveau le gaz contenu et créé.
Pour le digesteur mis en œuvre jeudi, la tendance est bonne, l’oxygène diminue et est à 8% environs, le CH4 a augmenté mais reste faible. Ce qui veut dire que les fuites semblent maitrisées.
Par contre pour celui mis en œuvre depuis le 23 mars selon Jibi, la mesure montre d’abord une diminution de l’oxygène, inférieure à la veille, elle-même supérieure à une mesure précédente (ce qui n’était donc pas une bonne nouvelle), mais donc la tendance est à diminuer, au fur et à mesure de la mesure qui aspire du gaz dont le volume est relativement limité, il est permis de penser que l’appareil aspire de l’air de l’extérieur car l’oxygène remonte. Ce qui est malheureusement symbole de fuite.
Quand on observe bien, l’endroit d’où sort le tuyau permettant l’évacuation de gaz, bouge malgré la colle, à force de l’utiliser pour la mesure, la colle doit lacher, il faut donc remettre une bonne grosse dose, pour limiter cette fuite, qui permet donc une entrée d’air.
En résumé, cette colle, potentiellement prometteuse, ne fait cependant pas bien son travail, elle est rigide, ne permet aucune souplesse, donc à cause de petits mouvements sus aux manipulations, elle finit par laisser de petites ouvertures. Embetant évidemment.
Dimanche 5 avril
Passage au club lac Tanganyika histoire d’être tranquille et d’avoir internet easy.
Mail de Brussels Airlines pour le check-in.
Rosalie et Méthode m’amènerons à l’aéroport et je serai chargé d’une valise de café comme bagage en soute vu que je n’en ai pas.
Bref, je suis tout de même content de partir mais j’avoue que je croise les doigts.
L’avion est à 20h, patience donc.
Le bilan …
Bilan
Il l’avait été grace à Rémy et son travail l’année précédente et il est en de même avec Jean-Benoit cette, le séjour a été productif, les objectifs sont mieux cernés, il reste pas mal de plan sur la planche, nous avons eu de nouveau contacts potentiellement prometteurs avec un responsable du ministère de l’énergie, la collaboration avec FIADI reste essentielle et Alice Iradukunda est la partenaire clé dans le projet.